Le CHU d'Angers est sous pression avec l'activation du premier niveau du plan Hôpital en tension. Malgré les mesures mises en œuvre depuis le 5 janvier 2026, les personnels soignants peinent à gérer l'afflux important de patients aux urgences. Dans un récent courrier adressé à la direction, une cinquantaine de médecins, sous la direction du professeur Dominique Savary, ont exprimé leur « découragement » face à cette situation alarmante.
Ce message s'inscrit dans un contexte de grève qui a débuté le 19 janvier, mobilisant infirmiers et aides-soignants. Ces derniers réclament l'ouverture de nouveaux lits et des renforts afin d'améliorer les conditions de prise en charge, alors que le service a enregistré entre 150 et 180 admissions par jour récemment. Les médecins apportent leur soutien à ces grévistes, soulignant l'importance de ces revendications pour la santé des patients.
« Nous sommes épuisés et constatons une dégradation des conditions de travail », explique l'un des médecins. En outre, cette situation n'est pas unique. Des établissements hospitaliers à travers la France, comme à Marseille et Paris, font également face à des défis similaires, avec des urgences saturées et un manque de personnel. Selon Libération, les demandes de réformes et de soutien à l'hôpital se multiplient, reflétant une crise structurelle de la santé publique qui nécessite une attention urgente.
Il semble donc essentiel de réagir rapidement et efficacement pour éviter une dégradation encore plus prononcée dans les services d'urgences, car chaque minute compte pour le bien-être des patients pris en charge.







